Déontologie et Accréditations de l’I.F.F.P.

IFFP est un Institut agréé

  • pour la formation certifiante de Gestalt Thérapie
    • la F.F.2.P (Fédération Française de Psychothérapie et de Psychanalyse,  6, avenue du Maine 75015  Paris)  – notre Certification permet également de s’intituler Psychopraticien certifié en Gestalt www.ff2p.fr
    • l’EAGT ( European Association of Gestalt Therapy) – IFFP est agréée TI (Teaching Institute) (www.eagt.org)
    • l’EAP (European Association of Psychotherapy)  –  IFFP  est agréé Institut EAPTI (European Accredited Psychotherapy Training Institute) – notre formation en Gestalt Thérapie repond aux exigences du CEP (Certificat Européen de Psychothérapie) (www.europsyche.org)
      L’EAP a obtenu le statut d’ONG du Conseil d’Europe.

Les Gestalt Thérapeutes, Psychopraticiens certifiés en Gestalt et Titulaires du CEP,  formés par I.F.F.P., peuvent adhérer à ces organismes et figurer dans les annuaires des différentes associations ou fédérations de psychothérapie:  de la FF2P, de l’EAGT  et de l’EAP

I.F.F.P. a été agréé par l’EAP comme institut EAPTI (European Psychotherapy Training Institute) et notre certification de Gestalt Thérapeute est agréée pour le CEP (Certificat  Européen de Psychotherapie) car elle répond aux exigences de l’EAP.  Le CEP permet au Gestalt Thérapeutes formés par I.F.F.P. d’avoir un titre Européen.  L’EAP a obtenu par le Conseil de l’Europe le statut d’ONG (Organisation non gouvernementale officielle).
66 instituts de formation à la psychothérapie, dans 19 pays d’Europe, ont reçu cette accréditation.

CODE DE DEONTOLOGIE

En qualité de membre de la Fédération Française de Psychothérapie et Psychanalyse (FF2P), l’IFFP a adopté le code de déontologie de la FF2P (www.ff2p.fr), de l’EAP (www.europsyche.org) ci-dessous et se réfère également à celui de l’EAGT. Vous pouvez en prendre connaissance par leur site : www.eagt.com

PREAMBULE
Tous les organismes de la FF2P, ainsi que les membres individuels, sont tenus d’exercer leur profession avec un sens particulièrement aïgu de leurs responsabilités vis-à-vis de leur propre personne, de leur travail thérapeuti-que et des personnes avec lesquelles une relation particulière est créée par le biais du traitement psychothérapeutique. Les organismes de la FF2P sont dans l’obligation de prêter une attention toute particulière aux questions de déontologie. Cela s’applique aux formateurs, aux membres et aux candidats des organisations nationales en question.
Les règles de déontologie des organisations nationales
– visent à protéger le patient/client contre les applications abusives de la psychothérapie par les praticiens ou les formateurs,
– servent de règles de conduite à leurs membres,
– servent de référence en cas de plainte.
1 – CHAMP D’APPLICATION
Les règles de déontologie ci-dessous engagent tous les organismes, ainsi que les membres individuels de la FF2P.
Chaque organisme membre doit avoir un code de déontologie propre, compatible avec celui de la FF2P.
2 – LA PROFESSION DE PRATICIEN EN PSYCHOTHERAPIE OU PSYCHOPRATICIEN
La profession du praticien en Psychothérapie est une discipline spécifique du domaine des sciences humaines. Elle implique un diagnostic et une stratégie globale et explicite de traitement des troubles psychologiques, sociaux et psychoso-matiques. Les méthodes utilisées reposent sur des théories scientifiques de psychothérapie.
Par le biais d’une interaction entre un ou plusieurs patients/clients et un ou plusieurs pralines de Psychothérapie, ce traitement a pour objectif de déclencher un processus thérapeutique permettant des changements et une évolution à long terme.
La profession du praticien en psychothérapie se caractérise par l’implication du praticien dans la réalisation des objectifs précités.
Le praticien en psychothérapie est tenu d’utiliser sa compétence dans le respect des valeurs et de la dignité de son patient/client au mieux des intérêts de ce dernier.
Le praticien en psychothérapie doit indiquer son niveau de qualification dans la spécialité où il a été formé, de la psychothérapie pour lesquels il peut justifier de connaissances et d’une expérience suffisante.
3 – COMPETENCE PROFESSIONNELLE ET PERFECTIONNEMENT
Le praticien en psychothérapie doit exercer sa profession de manière compétente et dans le respect de l’éthique.
Il doit se tenir au courant des recherches et du développement scientifique de la psychothérapie – ce qui implique une formation continue permanente.
Le praticien en psychothérapie  est tenu de ne pratiquer que les méthodes de traitement et dans les domaines de la psychothérapie pour lesquels il peut justifier de connaissances et d’une expérience suffisante.
4 – SECRET PROFESSIONNEL
Le praticien en psychothérapie et son équipe éventuelle sont soumis au secret professionnel absolu concernant tout ce qui leur est confié dans l’exercice de leur profession. Cette même obligation s’applique dans le cadre de la supervision.
5 – CADRE DE LA THERAPIE
Dès le début de la thérapie, le praticien en psychothérapie doit attirer l’attention de son client sur ses droits et souligner les points suivants :
– type de méthode employé (s’il le juge approprié à la situation du client). Il précise les conditions de travail (y compris les conditions d’annulation ou d’arrêt),
– durée présumée du traitement,
– conditions financières (honoraires, prises en charge, règlement des séances manquées),
– secret professionnel,
– possibilité de recours en cas de litige.
Le patient/client doit pouvoir décider lui-même si et avec qui il veut entreprendre un traitement (libre choix du praticien).
Le praticien en psychothérapie est dans l’obligation d’assumer ses responsabilités compte tenu des conditions particulières de confiance et de dépendance qui caractérisent la relation thérapeutique. Il y a abus de cette relation à partir du moment où le praticien en psychothérapie  manque à son devoir et à sa responsabilité envers son patient/client pour satisfaire son intérêt personnel (par exemple, sur le plan sexuel, émotionnel, social ou économique). Toute forme d’abus représente une infraction aux directives déontologiques spécifiques concernant la profession de praticien en psychothérapie.. L’entière responsabilité des abus incombe au praticien en psychothérapie. Tout agissement irresponsable dans le cadre de la relation de confiance et de dépendance créée par la psychothérapie constitue une grave faute professionnelle.
6 – OBLIGATION DE FOURNIR DES INFORMATIONS EXACTES ET OBJECTIVES
Les informations fournies au patient/client concernant les conditions dans lesquelles se déroule le traitement doivent être exactes, objectives et reposer sur des faits.
Toute publicité mensongère est interdite. Exemples :
– promesses irréalistes de guérison,
– référence à de nombreuses approches thérapeutiques différentes, ce qui laisserait supposer une formation plus étendue qu’elle ne l’est en réalité (formations entamées et non terminées).
7 – RELATIONS PROFESSIONNELLES AVEC LES COLLEGUES
Si nécessaire, le praticien en psychothérapie  doit travailler de manière interdisciplinaire avec des représentants d’autres sciences, dans l’intérêt du patient/client.
8 – PRINCIPES DEONTOLOGIQUES CONCERNANT LA FORMATION
Ces principes déontologiques s’appliquent également, par analogie, aux rapports entre formateurs et élèves.
9 – CONTRIBUTION A LA SANTE PUBLIQUE
La responsabilité des praticiens en psychothérapie au niveau de la société exige qu’ils travaillent à contribuer au maintien et à l’établissement de conditions de vie susceptibles de promouvoir, sauvegarder et rétablir la santé psychique, la maturation et l’épanouissement de l’être humain.
10 – RECHERCHE EN PSYCHOTHERAPIE
Afin de promouvoir l’évolution scientifique de la psychothérapie et l’étude de ses effets, le praticien en psychothérapie doit, dans la mesure du possible, collaborer à des travaux de recherche entrepris dans ce sens.
Les principes déontologiques définis plus haut doivent également être respectés à l’occasion de ces travaux de recherche et lors de leur publication. Les intérêts du patient/client restent prioritaires.
11 – INFRACTIONS AUX REGLES DE DEONTOLOGIE
Les organismes sont dans l’obligation de créer des instances de recours et d’arbitrage en cas de litige.
12 – OBLIGATIONS DES ORGANISMES DE LA FF2P
Les organismes doivent exiger que leurs membres praticiens établissent

PROCEDURE DE PLAINTE

En cas de problème déontologique ou en cas de plainte, le comité des formateurs propose de faire rencontrer un médiateur extérieur à I.F.F.P.
Ce médiateur accompagne le plaignant dans ses démarches et si nécessaire  le dirige vers les organismes de référence extérieurs (FF2P, EAGT, EAP)

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